Les (jeunes) français, internet, et le sexe

Mercredi une étude réalisé par l’institut Ifop pour CAM4 a été dévoilé. Elle avait pour but de mettre en avant les rapports entre la sexualité et les nouvelles technologies. Le constat général est clair,  le web s’invite dans les relations intimes des français. Et l’utilisation des nouvelles technologies dans la recherche du plaisir est en augmentation. D’autre part, il est a noté que la population la plus concernée est celle des moins de 25 ans. Voilà un résumé de ce rapport :

La part des français qui avouent faire l’amour de façon virtuelle, via webcam, est en augmentation. Elle est passé de 17% en 2009, à 22% aujourd’hui. Pour les moins de 25 ans sur la même période, la part à doublée. La tendance est donc plus présente chez les jeunes, qui sont plus d’un tiers à s’être déjà livré à cette pratique ou déclare qu’il pourrait le faire. D’autre part, 56% des personnes interrogées de moins de 50 ans déclarent avoir regardé une vidéo porno sur un ordinateur ou un téléphone mobile, la proportion passe à 63% pour les moins de 25 ans.

Chez les jeunes, 20% d’entre eux ont déjà visionné en direct le spectacle érotique d’une personne devant sa webcam, en tant que spectateur ou en tchatant avec elle. Et 25% d’entre eux ont déjà pratiqué le « sexting » : c’est à dire s’échanger des photos ou des vidéos d’eux nu ou dénudé.

La messagerie instantanée, tel que Skype,  accentue ce phénomène. En effet, 17% des jeunes ont déjà utilisé cet outil pour faire des jeux sexuels, et 36% seraient attirés par cette pratique. La « sextape », devenu à la mode grâce aux célébrités, reste tout de même peu pratiqué. Seul 1 jeune sur 10 en a déjà fait, mais 40% des jeunes seraient attirés par ce fantasme.

Cette étude, menée auprès de 1113 individus hommes et femmes de 18 à 69 ans, révèle que le sexe sur internet concerne tous des français. Néanmoins, sur l’ensemble de l’étude on voit que les moins de 25 ans sont l’échantillon de la population le plus portés sur le « sexe virtuel ». L’étude nous montre que chez les jeunes la recherche du plaisir via internet est en augmentation. Il s’agit de la génération 2.0, qui pratique le sexe 2.0. Suite à cette étude, on comprend bien que le high-tech désinhibe, et le web encourage à se mettre à nu. La véritable question est de savoir jusqu’a quel point ? Je reste sceptique sur les valeurs morales portées autour des ces pratiques, et je m’interroge sur les conséquences de celles-ci, puisqu’elles ne semblent plus avoir de limites.

Sharon H

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À propos de Sharon H

Etudiante en Master de Digital Business à l'ESG Management School. Twt: @Sharon__H http://pinterest.com/SharonHasas/

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