Google monte en puissance

Tout va bien pour Google. Les résultats du premier trimestre 2013 ont été publiés, et ils sont excellents. Comme l’indique Larry Page, CEO de Google « Nous avons réalisé un très bon démarrage en 2013, avec un chiffre d’affaires de 14 milliards de dollars en hausse de 31% par rapport à l’an passé. Nous travaillons très dur et misons sur des produits dont le but est d’améliorer la vie de milliards d’individus à travers le monde ». Sur ces 13,97 milliards de dollars de chiffre d’affaire réalisé très exactement, 7,1 milliards (55% du total) sont générés en dehors du territoire des Etats-Unis. La part de l’internationale dans l’activité de la firme connait une réelle ascension. Néanmoins même si ces résultats me paraissent impressionnants, ils ne satisfont pas les analystes qui espéraient 14,09 milliards de dollars de chiffre d’affaire pour ce trimestre.

Ces résultats rassurent le marché de la publicité sur internet, avec un volume de clic payé en progression de 20% par rapport à l’année dernière. Petit bémol, le cout par clic moyen a diminué de 4% par rapport à la même période de 2012. De plus, on constate que cette diminution est présente depuis 6 trimestres consécutifs. Cette baisse s’explique en partie par la croissance du mobile et le fait que Google y gagne moins d’argent que sur les ordinateurs. Mais ceci pourrait changer avec les campagnes universelles lancées par AdWords en février 2013.

Du côté des ventes de Google, elles augmentent de 22 % à 12,9 milliards de dollars. En revanche, celles de la division Motorola Mobile (racheté en 2011 par Google) s’effondrent de 32 %. En pleine restructuration, la branche Motorola représente 1,02 milliard de dollars du chiffre d’affaires en baisse par rapport à la fin 2012 (1,51 milliard de dollars). Mais Eric Schmidt, président de Google, a tenu à rester confiant en affirmant que la prochaine gamme du constructeur serait tout simplement « phénoménale ». Il nous reste plus qu’a attendre de voir ça.

De plus, alors même que Google affiche des résultats plus que satisfaisant, la firme paye toujours moins d’impôt. Avec un taux d’imposition de 8% pour ce premier trimestre 2013, contre 20% en moyenne sur l’année précédente.

Les multiples produits Google expliquent les performances de la firme :

  • Son moteur de recherche : avec plus de 100 milliards de requêtes qui sont faites chaque mois sur Google, et une interface disponible en 112 langues.
  • Google + : comptait déjà 10 millions de membres seulement 2semaines après sa sortie. Aujourd’hui le réseau social de Google compte plus de 500 millions de profils.
  • Android : sera utilisé par environ 1 milliard d’appareil d’ici fin 2013, et chaque jour dans le monde 1,5 million d’appareils sont activés avec ce système d’exploitation (chiffre 2013  conférence « D:Dive into mobile »), et est utilisé dans 160 pays différents.
  • Youtube : c’est quatre milliards d’heures de vidéo sont regardées chaque mois, 72 heures de vidéo sont mises en ligne chaque minute, 160 millions de vidéos vues par jour sur des mobiles, et plus d’un milliard d’utilisateurs uniques consultent YouTube chaque mois. Il est disponible dans 53 pays et 61 langues.

En plus de tout cela, Google se diversifie toujours encore plus, ce qui explique l’augmentation de ces revenus hors publicité (+ 150% par rapport à 2012); avec les ventes de ses licences, de ses applis Google play, des smartphones, et des tablettes Nexus.  Il se positionne aussi sur d’autres champs d’activités, avec quelques projets futuristes comme des voitures sans chauffeur, des lunettes avec caméra et Internet intégrés (Google Glass), ou encore un projet de réseau internet ultrarapide en fibre optique qui a déjà été déployé dans trois villes aux Etats-Unis.

Depuis son lancement en 1998, le moteur de recherche n’a cessé de grandir, de s’améliorer, et surtout de se réinventer. Google c’est plus qu’un géant parmi les géants du web, c’est un véritable pilier. C’est un ensemble de résultat et de chiffre impressionnant. Il est devenu un sacré concurrent dans bon nombre de secteur. D’après moi, la raison de ce succès est que Google voit toujours plus loin dans l’avenir, et sait anticiper et créer les besoins des consommateurs.

Sharon H

Archos se lance sur le marché des smartphones.

Alors que les géants de la téléphonie se font la guerre sur le marché impitoyable des smartphones haut de gamme. Archos s’essaye avec des produits d’entrée et de milieu de gamme. Le constructeur français, pourtant plus connu pour ses baladeurs ou ses tablettes, a annoncé la sortie prochaine de trois smartphone qui fonctionneraient avec le système d’exploitation d’ Android. Cette annonce pourrai permettre à la marque de se relancer économiquement, après plusieurs trimestres difficiles.

Les trois modèles 3G disposent d’un processeur Qualcomm, et donnent la possibilité d’accueillir deux cartes SIM, pour gérer deux abonnements différents à partir d’un même appareil.

Le modèle d’entrée de gamme, baptisé 35 Carbon, coûtera 79,99 euros. La taille de l’écran sera de 3,5 pouces, et un emplacement  pour une carte SD a même été prévu. Les deux autres modèles, nommés 50 Platinum et 53 Platinum, se situent dans le segment du milieu de gamme. Leurs caractéristiques sont assez similaires : un processeur quadricœur, connectivité 3G+ et WiFi, 1 Go de mémoire vive, appareil photo de 8 mégapixels avec Flash LED et emplacement pour une carte micro SD. De plus, les deux smartphones font appel à Android 4.1 pour fonctionner. Seule différence entre les deux, la taille de l’écran. Pour le 50 Platinium elle sera de 5 pouces (12,7 cm) tandis que le 53 Platinum atteint 5,3 pouces (13,5 cm).  Cette différence justifie un écart de prix de 5O euros entre les deux modèles. Le 50 Platinium sera vendu 199,99 euros, et le 53 Platinum sera donc vendu pour 249,99 euros. Pour Archos, le 50 Platinium reste le produit phare, et il compare ses performances à celle d’un Samsung Galaxy S III, avec pour avantage d’être à moitié prix.

Alors es-ce que le constructeur français sera se faire une place sur ce marché? Archos a bien compris que le marché de la téléphonie haute gamme est complètement sous contrôle d’Apple et Samsung. Il doit saisir sa chance, en se concentrant sur un segment plus accessible, avec des prix agressifs.

Selon moi, le pari est risqué mais en vaut la peine. Car si ce lancement s’accompagne d’une stratégie marketing solide, il fera d’Archos un nouvel acteur du marché des smartphones sur lequel il faudra compter. Pour le savoir, il nous reste plus cas attendre fin mai lors de la sortie européenne.

Sharon H

Les Google Glass n’arriveront qu’en 2014

Lors de l’annonce de Google Glass, parachute à l’appui, Sergueï Brin annonçait une disponibilité des éditions « explorer » (comprendre pour les développeurs) début 2013 et sans doute une disponibilité pour le grand public en 2014. Il avait ensuite estimé durant une conférence TED qu’elles seraient disponibles fin 2013.

Il faut croire que Google a pris un peu de retard sur son planning, car Éric Schmidt, président du conseil d’administration de Google, a déclaré hier sur la radio anglaise BBC 4 que les lunettes arriveraient dans« approximativement un an »Cela repousse donc la sortie de l’objet au premier voire deuxième trimestre 2014.

Le prix n’a pas été précisé, mais si l’on s’en tient aux précédentes déclarations de Google il devrait être inférieur à 1500 dollars. La Google I/O du 15 mai prochain en dira peut-être plus.

Leap Motion vous transforme en Superman sur Google Earth

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Leap Motion vous transforme en Superman sur Google Earth

Le contrôleur de mouvement Leap Motion vient de proposer une vidéo qui montre ce que peut offrir son interface sur un logiciel comme Google Earth et le résultat est bluffant. Les mouvements de la main, son inclinaison, son éloignement de la barre de contrôle, tout est pris en charge pour vous transformer en véritable superman au dessus du globe.

Étonnant de voir  a quel point la main se transforme en une sorte d’avatar, de poupée virtuelle qui, d’une rotation ou d’une inclinaison, devient comme un personnage au dessus de Google Earth. Ça me rappelle mes jouets d’enfant, lorsque je faisait survoler une table à un de mes super héros ou un vaisseau de la guerre des étoile.

Cette projection est très intéressante puisque là encore l’interface semble se faire totalement oublier pour ne laisser que le plaisir de survoler, découvrir et naviguer, dans le logiciel. La finesse de la détection, le fait de pouvoir par exemple prendre de la hauteur en tournant autour de cette montagne enneigée en élevant simplement son bras et en marquant une légère rotation de son poignet, est vraiment remarquable.

Une fois appris, adaptés aux logiciels de son quotidien, le Leap Motion doit pouvoir devenir une interface totalement naturelle. Le plus intéressant dans cette vidéo n’est finalement pas la bonne prise en charge de la détection de mouvement par la barre Leap Motion, on la connaissait déjà. C’est que la mise à jour 7.1 qui vient d’apparaître pour Google Earth et qui prends désormais en compte le capteur est née des labos de Google. preuve que les 10 000 kits de développement expédiés par Leap Motion vont commencer a faire leur effet.

Leap Motion

La disponibilité à l’achat de la petite barre est prévue pour le mois prochain et nous avons vu qu’elle sera intégrée à certains PC. Je pense qu’à moyen terme des centaines voire des milliers d’applications, de jeux et de nouveaux logiciels, vont voir le jour pour tirer parti de cette interface.

 

Voici une petite vidéo explicative : 

 

AE

« Gentleman » de Psy, nouveau record Youtube

Lancé le 14 avril, Gentleman, le titre successeur du Gangnam Style, détient (déjà) un record sur Youtube.

Petite sœur d’un titre déjà recordman, la nouvelle chanson de Psy semble partie pour suivre un chemin similaire. Alors que Gangnam Style est la première vidéo à avoir atteint le milliard de vues sur Youtube, Gentleman, elle, détient désormais le record du plus grand nombre de visionnages en un jour.

Le jour de son lancement, le 14 avril, ce n’est pas moins de 38 millions de vues qui ont été répertoriées sur le dernier hit du Coréen (le nouveau record). En quatre jours, 100 millions de clics ont été effectués sur la vidéo, Gangnam Style avait mis deux mois pour faire aussi bien.

L’ancien « plus grand nombre de vues en un jour » était détenu par la campagne « Kony 2012 » en Mars 2012, qui avait regroupé 31 millions de vues le jour du 7 Mars. Cette vidéo, désormais impopulaire (et oubliée ?), présentait le tyran Joseph Kony et se servait de cet homme et de ses actes odieux pour réclamer des dons pour l’association ‘Invisible Children’. Vidéo largement diffusée et partagée, son nombre de vues reste étonnant pour une vidéo de trente minutes (reste à savoir combien l’ont regardé jusqu’au bout). Elle est aujourd’hui à 97 millions de vues.

 

Gangnam Style a été lancée le 15 juillet 2012 et a eu besoin de seulement six mois pour atteindre le milliard de vues, détrônant « Charlie bit my finger » ou encore Baby de Justin Bieber. Au vu de son départ en fanfare, Gentleman saura-t-il tenir la distance et faire aussi bien, voire mieux, que son prédécesseur ? En tout cas le buzz semble avoir fonctionné et on ne peut que féliciter Psy d’avoir réussi à entretenir un phénomène qui aurait pu (et qui pourrait) vite s’essouffler.

Les (jeunes) français, internet, et le sexe

Mercredi une étude réalisé par l’institut Ifop pour CAM4 a été dévoilé. Elle avait pour but de mettre en avant les rapports entre la sexualité et les nouvelles technologies. Le constat général est clair,  le web s’invite dans les relations intimes des français. Et l’utilisation des nouvelles technologies dans la recherche du plaisir est en augmentation. D’autre part, il est a noté que la population la plus concernée est celle des moins de 25 ans. Voilà un résumé de ce rapport :

La part des français qui avouent faire l’amour de façon virtuelle, via webcam, est en augmentation. Elle est passé de 17% en 2009, à 22% aujourd’hui. Pour les moins de 25 ans sur la même période, la part à doublée. La tendance est donc plus présente chez les jeunes, qui sont plus d’un tiers à s’être déjà livré à cette pratique ou déclare qu’il pourrait le faire. D’autre part, 56% des personnes interrogées de moins de 50 ans déclarent avoir regardé une vidéo porno sur un ordinateur ou un téléphone mobile, la proportion passe à 63% pour les moins de 25 ans.

Chez les jeunes, 20% d’entre eux ont déjà visionné en direct le spectacle érotique d’une personne devant sa webcam, en tant que spectateur ou en tchatant avec elle. Et 25% d’entre eux ont déjà pratiqué le « sexting » : c’est à dire s’échanger des photos ou des vidéos d’eux nu ou dénudé.

La messagerie instantanée, tel que Skype,  accentue ce phénomène. En effet, 17% des jeunes ont déjà utilisé cet outil pour faire des jeux sexuels, et 36% seraient attirés par cette pratique. La « sextape », devenu à la mode grâce aux célébrités, reste tout de même peu pratiqué. Seul 1 jeune sur 10 en a déjà fait, mais 40% des jeunes seraient attirés par ce fantasme.

Cette étude, menée auprès de 1113 individus hommes et femmes de 18 à 69 ans, révèle que le sexe sur internet concerne tous des français. Néanmoins, sur l’ensemble de l’étude on voit que les moins de 25 ans sont l’échantillon de la population le plus portés sur le « sexe virtuel ». L’étude nous montre que chez les jeunes la recherche du plaisir via internet est en augmentation. Il s’agit de la génération 2.0, qui pratique le sexe 2.0. Suite à cette étude, on comprend bien que le high-tech désinhibe, et le web encourage à se mettre à nu. La véritable question est de savoir jusqu’a quel point ? Je reste sceptique sur les valeurs morales portées autour des ces pratiques, et je m’interroge sur les conséquences de celles-ci, puisqu’elles ne semblent plus avoir de limites.

Sharon H

Pourquoi Google veut Whatsapp ?

Alors qu’aujourd’hui, Facebook et Google se livrent une bataille importante sur le marché du mobile, l’application Whatsapp gêne ces deux géants, en effet, avec 18 milliards de messages par jour, Whatsapp est l’application payante la plus téléchargée dans 139 pays !

Alors que Facebook a pris une autre direction concernant le mobile avec l’annonce de Facebook Home pour relancer le réseau social un peu sur le déclin, Google préférerait racheter Whatsapp. En effet, le géant américain serait en négociation et l’accord pourrait déboucher sur un rachat évalué à 1 milliard de dollars.

Google souhaiterait intégrer Whatsapp dans l’ensemble des fonctionnalités de messagerie qu’ils proposent. Cette application se prénommerait Babble. Ainsi, on aurait donc accès depuis son mobile à tous les services de messagerie instantanée proposés par Google sur une même application.

Je pense que Google fait le bon choix de vouloir racheter Whatsapp, au lieu de vouloir créer une exclusivité d’un système de messagerie instantanée comme veut le faire Facebook avec Home, Google se tournerait plutôt vers l’acquisition des utilisateurs de Whatsapp. Cette donnée est très importante car par cette achat, Google aura la visibilité suffisante pour proposer des applications à cette base de donnée.

Cette démarche laisse imaginer que Whatsapp va disparaître, mais cela, après que Google aura su utiliser et profiter de la base de donnée Whatsapp.

L’E-bike de Smart ! Passage en revue

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C’est l’iPhone du vélo. Smart, la petite marque branchée et citadine de Mercedes, se lance dans le deux-roues avec un vélo électrique baptisé «ebike». Commercialisé dès juillet dans le réseau Smart, ce «it-vélo» haut de gamme vise les bobos citadins qui ont envie de pédaler sans trop peiner.

On recharge son smartphone en pédalant
De prime abord, rien d’extraordinaire à ce vélo au look sportif. Son cadre qui rappelle un VTT évoque plus la balade dominicale que le trajet maison-bureau en tailleur jupe ou en costume cravate. «Le cadre est unisexe et adapté pour les personnes de 1,60m à 1,90m», explique Sébastien Degueurce, attaché de presse chez Mercedes-Benz France. Coiffé d’un casque, même s’il n’est pas obligatoire, on enfourche donc le vélo. Le cadre pourrait être plus pratique: il faut quand même lever haut la jambe pour l’enfourcher. Mesdames, oubliez la jupe droite.
Le vélo démarre dès qu’on branche l’écran, situé au milieu du guidon. Simple d’utilisation et de lecture, il permet de visualiser le niveau d’assistance souhaité, la récupération d’énergie durant les freinages pour recharger la batterie électrique et les kilomètres parcourus. «L’écran sert aussi de sécurité car si on l’enlève, on ne peut plus démarrer le vélo», précise Sébastien Degueurce. Doté d’un port USB, cet écran permet aussi de brancher son smartphone pour le recharger ou pour utiliser l’application, disponible en septembre, qui permettra d’avoir un GPS ou un système de localisation du vélo pour les têtes en l’air qui ne se rappelleraient plus où elles l’ont garé.
A l’aise dans les côtes
Batterie chargée, écran installé, on démarre. Les doigts dans le nez: avec trois vitesses et quatre niveaux d’assistance électrique, on est vraiment libre de se faire aider dans les côtes ou de faire un peu de sport en choisissant le mode récupération pour que le vélo oppose une résistance au pédalage. En mettant l’assistance au niveau 3, on monte déjà les côtes à l’aise et on peut se la jouer maillot à pois sur le Ventoux à Montmartre.  On ne sent pas non plus que le vélo pèse tout de même 26,1kg.
Seul hic: pour augmenter l’assistance, il faut appuyer sur l’écran et donc lâcher le guidon. Pas très prudent. En revanche, l’aide du moteur de 250 watts, situé dans la roue arrière, est bien équilibrée: on n’a pas l’impression de pédaler dans la semoule, on ne démarre pas à toute allure et on maîtrise sa vitesse sans problème. Appréciable en ville quand il faut se faufiler entre les voitures ou piler devant un piéton. De toute façon, l’ebike est bridé à 25km/h.
De retour à la maison, on peut enlever la batterie pour la recharger: compter 5h pour une charge complète, qui permet de faire 100km. Et surtout, on n’oublie pas de bien verrouiller l’anti-vol (non fourni avec le vélo): la petite merveille coûte 2.900 euros.
A.E

MSN Messenger disparaît définitivement

Eh oui, le 15 mars 2013 8 avril 2013 (finalement repoussée) le tchat qui a bercé toute notre adolescence va tirer sa révérence une fois pour toute.  C’est tous les membres de la génération Y adeptes des discussions en ligne, ces « réseauteurs » de la première heure, qui seront touchés par cette annonce. En effet, les adolescents d’aujourd’hui semblent indifférents à cette disparition. Et pourtant, c’est un véritable mythe de la messagerie instantanée, créé en 1999,  qui s’en va.

Cependant cette nouvelle n’est pas surprenante, cela fait un an que Microsoft en parlait, et annonçait déjà une collaboration avec Skype. D’autant plus, que Windows Live Messenger (ex-MSN) était en déclin depuis plusieurs années ; notamment car il n’a pas su faire face aux géants Twitter, WhatsApp ou encore Facebook, qui à lui aussi intégré sa propre messagerie instantanée. En 2011 MSN Messenger comptait 300 millions d’utilisateurs. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 100 millions. L’arrêt se fera progressivement en débutant pas les pays de langue anglaise, pour se terminer le 30 avril dans les pays de langue portugaise. Seule la Chine fera exception, elle sera le seul pays à conserver Windows Live Messenger.

Néanmoins, pas de panique grâce au rachat de Skype par Microsoft il sera aisément possible de transférer ses contacts MSN Messenger vers Skype. Ainsi, les anciens utilisateurs de MSN pourront continuer à dialoguer tout en profitant d’une meilleure qualité de service audio et vidéo, ainsi que des mises à jour plus fréquentes.

 

MSN a marqué l’histoire d’internet, et cette fin rendra nostalgique un grand nombre d’internautes à travers le monde. Cependant presque plus personne ne l’utilise. Aujourd’hui se connecter à MSN c’est se connecter à un réseau fantôme. MSN ne présente plus d’intérêt car ses utilisateurs sont hors ligne depuis des mois, voir des années. Il faut dire ce qui est vrai, nous avons peu à peu délaissé MSN pour tous migrer vers les réseaux sociaux.

A tous les anciens accrocs de MSN, il ne nous reste plus que quelques semaines pour lui faire nos adieux.

R.I.P. MSN      

Lancement officiel des lunettes Google §

Le site diffuse une nouvelle vidéo de démonstration des Google Glass : ce petit film publicitaire montre l’interface utilisateur des lunettes en situation, du point de vue de l’utilisateur, en caméra embarquée. On comprend, par exemple, qu’on peut les faire fonctionner sans les mains : avec une simple commande vocale, on peut par exemple prendre une photo, partager un contenu ou encore suivre un itinéraire.

Google attend probablement beaucoup de ces lunettes, puisque, comme nous l’avons évoqué il y a quelques jours, elles ont eu une influence sur la décision d’ouvrir prochainement des Google Store, aux États-Unis.

Compte à rebours pour les développeurs

Les développeurs ont jusqu’au 27 février prochain pour proposer des applications liées aux Google Glass, qui devraient, pour leur part, sortir au printemps. Les 28 et 29 janvier dernier, déjà, ils étaient invités à la fête : Google avait organisé un hackaton regroupant 80 développeurs, pour les faire plancher sur d’éventuels applications.

Les auteurs de cette grande campagne marketing ne sont pas en manque d’imagination : certains internautes passionnés sont également invités à devenir des bêta-testeurs : des « Glass explorer ». Les internautes intéressés, résidant obligatoirement aux États-Unis, sont invités à écrire sur Google+ et Twitter, avec le hashtag #ifihadglass (« Si j’avais des Glass »), ce qu’ils feraient s’ils avaient la possibilité d’utiliser les lunettes. Un test qui fera un grand coup de pub au produit sur les réseaux mais en plus, lui apportera les premiers clients : en effet, les bêta-testeurs devront pré-commander les lunettes, à environ 1500 dollars, taxe incluse.