Archos se lance sur le marché des smartphones.

Alors que les géants de la téléphonie se font la guerre sur le marché impitoyable des smartphones haut de gamme. Archos s’essaye avec des produits d’entrée et de milieu de gamme. Le constructeur français, pourtant plus connu pour ses baladeurs ou ses tablettes, a annoncé la sortie prochaine de trois smartphone qui fonctionneraient avec le système d’exploitation d’ Android. Cette annonce pourrai permettre à la marque de se relancer économiquement, après plusieurs trimestres difficiles.

Les trois modèles 3G disposent d’un processeur Qualcomm, et donnent la possibilité d’accueillir deux cartes SIM, pour gérer deux abonnements différents à partir d’un même appareil.

Le modèle d’entrée de gamme, baptisé 35 Carbon, coûtera 79,99 euros. La taille de l’écran sera de 3,5 pouces, et un emplacement  pour une carte SD a même été prévu. Les deux autres modèles, nommés 50 Platinum et 53 Platinum, se situent dans le segment du milieu de gamme. Leurs caractéristiques sont assez similaires : un processeur quadricœur, connectivité 3G+ et WiFi, 1 Go de mémoire vive, appareil photo de 8 mégapixels avec Flash LED et emplacement pour une carte micro SD. De plus, les deux smartphones font appel à Android 4.1 pour fonctionner. Seule différence entre les deux, la taille de l’écran. Pour le 50 Platinium elle sera de 5 pouces (12,7 cm) tandis que le 53 Platinum atteint 5,3 pouces (13,5 cm).  Cette différence justifie un écart de prix de 5O euros entre les deux modèles. Le 50 Platinium sera vendu 199,99 euros, et le 53 Platinum sera donc vendu pour 249,99 euros. Pour Archos, le 50 Platinium reste le produit phare, et il compare ses performances à celle d’un Samsung Galaxy S III, avec pour avantage d’être à moitié prix.

Alors es-ce que le constructeur français sera se faire une place sur ce marché? Archos a bien compris que le marché de la téléphonie haute gamme est complètement sous contrôle d’Apple et Samsung. Il doit saisir sa chance, en se concentrant sur un segment plus accessible, avec des prix agressifs.

Selon moi, le pari est risqué mais en vaut la peine. Car si ce lancement s’accompagne d’une stratégie marketing solide, il fera d’Archos un nouvel acteur du marché des smartphones sur lequel il faudra compter. Pour le savoir, il nous reste plus cas attendre fin mai lors de la sortie européenne.

Sharon H

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Social TV : rencontre entre la télévision et les réseaux sociaux

Depuis plusieurs mois, le social TV est en plein essor en France. Ce phénomène est devenu incontournable depuis septembre 2013, et semble être exponentiel. En effet, le nombre de tweet comptabilisé entre septembre et mars 2013 est passé de 1,6 million à 8,2 millions.

Cet engouement est aussi dû aux multiples supports d’accès aux réseaux sociaux, via l’ordinateur – le smartphone – et la tablette, qui permettent un accompagnement « second screen » du programme TV. La télévision l’a bien compris, il est désormais  impossible d’échapper aux social média, que sont Facebook – Twitter – Youtube- ou autres. En effet, le nombre d’abonnés aux comptes Twitter et pages Facebook des chaines TV sont en augmentation. Pour exemple: le Facebook de TF1 passe de 525 000 abonnés à 1 244 000 entre janvier 2012 et janvier 2013 ; et le Twitter de @NRJ12LACHAINE passe de 43 131 followers à 342 766 followers sur la même période. Sur le seul mois de janvier 2013, on comptait plus de 5 millions de tweets générés par les émissions de TV des principales chaines. De plus, le social TV est perçu de manière positive puisque 72% des français jugent innovant ce nouveau dispositif. (Source : étude SNPTV 2013)

Afin de profiter de la puissance de communication des réseaux sociaux, l’approche Social Media des émissions de TV s’inscrit autour d’une stratégie en 3 phases. Et cela dans le but d’animer au maximum les communautés de téléspectateurs. On distingue les périodes suivantes : avant, pendant et après la diffusion du programme.  Et si le programme est en direct, l’interaction sera plus pertinente. Chacun de ces trois moments se distinguent aussi par des objectifs, et des actions différentes.

Phase 1 : Attirer pour augmenter l’audience. C’est la phase de pré-émission, elle sera plus ou moins longue selon le type d’émission. En effet, s’il s’agit d’un hebdomadaire la période de « teasing » peut débuter 3 jours avant la diffusion du programme. Afin de séduire le téléspectateur, il faut publier des posts en lien avec les sujets qui seront abordés, indiquer qui seront les invités, mettre des teaser vidéos, ou encore montrer les coulisses de préparation de l’émission. Toutes ces actions renforcent la proximité avec le téléspectateur. Ce qui va permettre d’avoir un engagement plus important de sa part sur les médias sociaux.

Phase 2 : Rassembler autour du programme les internautes. C’est la phase clef, celle de la diffusion du programme. C’est à ce moment la que les téléspectateurs/internautes prennent la paroles. Il faut les faire réagir, car c’est la phase qui dynamise le plus les réseaux sociaux. Il faut générer un maximum d’engagement. Durant cette phase sur Twitter on parle de live tweet. Grace aux réseaux sociaux le téléspectateur devient un véritable acteur du programme. Quelques émissions diffusent ou citent les tweets les plus pertinents. Alors que d’autres décident de les retweeter.

Phase 3 : Fidéliser et continuer de faire l’émission. C’est la phase de post-émission durant laquelle il faut maintenir l’animation. Ils s’agit de prolonger ce moment d’interaction pour récolter des feedback.

Plus que jamais, le social TV est devenu un enjeux majeur dans l’univers de l’audiovisuel. Ces deux acteurs de la communication ont compris qu’il faut travailler ensemble, car chacun y trouve un intérêt. Désormais on ne parle plus uniquement d’audience classique, mais également d’audience web. Il faut tenir compte de ces deux indicateurs, car il existe une réelle corrélation. Aujourd’hui pour qu’un programme TV soit réussit, il doit aussi savoir animer des communautés online. Cette nouvelle forme de télévision est, selon moi, très actuelle. Alors qu’on considérait que la télévision était un ancêtre d’internet (comme le disent les Guignols), je constate qu’aujourd’hui elle n’a pas encore dit son dernier mot. Cependant je me demande si la télévision ne se fera pas engloutir par cette alliance TV/internet. Alors est-ce que nous nous dirigeons vers des programmes TV esclaves de l’activité des réseaux sociaux ?

Sharon H

Pourquoi Google veut Whatsapp ?

Alors qu’aujourd’hui, Facebook et Google se livrent une bataille importante sur le marché du mobile, l’application Whatsapp gêne ces deux géants, en effet, avec 18 milliards de messages par jour, Whatsapp est l’application payante la plus téléchargée dans 139 pays !

Alors que Facebook a pris une autre direction concernant le mobile avec l’annonce de Facebook Home pour relancer le réseau social un peu sur le déclin, Google préférerait racheter Whatsapp. En effet, le géant américain serait en négociation et l’accord pourrait déboucher sur un rachat évalué à 1 milliard de dollars.

Google souhaiterait intégrer Whatsapp dans l’ensemble des fonctionnalités de messagerie qu’ils proposent. Cette application se prénommerait Babble. Ainsi, on aurait donc accès depuis son mobile à tous les services de messagerie instantanée proposés par Google sur une même application.

Je pense que Google fait le bon choix de vouloir racheter Whatsapp, au lieu de vouloir créer une exclusivité d’un système de messagerie instantanée comme veut le faire Facebook avec Home, Google se tournerait plutôt vers l’acquisition des utilisateurs de Whatsapp. Cette donnée est très importante car par cette achat, Google aura la visibilité suffisante pour proposer des applications à cette base de donnée.

Cette démarche laisse imaginer que Whatsapp va disparaître, mais cela, après que Google aura su utiliser et profiter de la base de donnée Whatsapp.

L’E-bike de Smart ! Passage en revue

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C’est l’iPhone du vélo. Smart, la petite marque branchée et citadine de Mercedes, se lance dans le deux-roues avec un vélo électrique baptisé «ebike». Commercialisé dès juillet dans le réseau Smart, ce «it-vélo» haut de gamme vise les bobos citadins qui ont envie de pédaler sans trop peiner.

On recharge son smartphone en pédalant
De prime abord, rien d’extraordinaire à ce vélo au look sportif. Son cadre qui rappelle un VTT évoque plus la balade dominicale que le trajet maison-bureau en tailleur jupe ou en costume cravate. «Le cadre est unisexe et adapté pour les personnes de 1,60m à 1,90m», explique Sébastien Degueurce, attaché de presse chez Mercedes-Benz France. Coiffé d’un casque, même s’il n’est pas obligatoire, on enfourche donc le vélo. Le cadre pourrait être plus pratique: il faut quand même lever haut la jambe pour l’enfourcher. Mesdames, oubliez la jupe droite.
Le vélo démarre dès qu’on branche l’écran, situé au milieu du guidon. Simple d’utilisation et de lecture, il permet de visualiser le niveau d’assistance souhaité, la récupération d’énergie durant les freinages pour recharger la batterie électrique et les kilomètres parcourus. «L’écran sert aussi de sécurité car si on l’enlève, on ne peut plus démarrer le vélo», précise Sébastien Degueurce. Doté d’un port USB, cet écran permet aussi de brancher son smartphone pour le recharger ou pour utiliser l’application, disponible en septembre, qui permettra d’avoir un GPS ou un système de localisation du vélo pour les têtes en l’air qui ne se rappelleraient plus où elles l’ont garé.
A l’aise dans les côtes
Batterie chargée, écran installé, on démarre. Les doigts dans le nez: avec trois vitesses et quatre niveaux d’assistance électrique, on est vraiment libre de se faire aider dans les côtes ou de faire un peu de sport en choisissant le mode récupération pour que le vélo oppose une résistance au pédalage. En mettant l’assistance au niveau 3, on monte déjà les côtes à l’aise et on peut se la jouer maillot à pois sur le Ventoux à Montmartre.  On ne sent pas non plus que le vélo pèse tout de même 26,1kg.
Seul hic: pour augmenter l’assistance, il faut appuyer sur l’écran et donc lâcher le guidon. Pas très prudent. En revanche, l’aide du moteur de 250 watts, situé dans la roue arrière, est bien équilibrée: on n’a pas l’impression de pédaler dans la semoule, on ne démarre pas à toute allure et on maîtrise sa vitesse sans problème. Appréciable en ville quand il faut se faufiler entre les voitures ou piler devant un piéton. De toute façon, l’ebike est bridé à 25km/h.
De retour à la maison, on peut enlever la batterie pour la recharger: compter 5h pour une charge complète, qui permet de faire 100km. Et surtout, on n’oublie pas de bien verrouiller l’anti-vol (non fourni avec le vélo): la petite merveille coûte 2.900 euros.
A.E

Yota Phone: le smartphone russe

On y est pas habitué mais il faudra s’y faire, les russes nous dévoilent le curieux Yota Phone. Pour être plus claire, ce téléphone se différencie des concurrents par son double écran. En effet, il est équipé d’un écran couleur comme sur un iPhone ou un Galaxy et d’un écran à encre électronique comme sur un Kindle. En somme, l’objectif est d’allier les deux fonctionnalités sur un même appareil.

L’idée est vraiment intéressante car on s’est toujours plaint d’un écran trop lumineux pour lire du côté des produits tels que l’iPhone et d’un manque de fonctionnalités du côté des produits tels que le Kindle.
Un des grands intérêt de ce smartphone est la consommation d’énergie qui est bien moins importante que celle des concurrents. Comme l’affirme Vladislav Martynov, »Même lorsque la batterie est complètement déchargée, on a encore accès au document “imprimé » côté liseuse. C’est parfait pour conserver une carte d’embarquement, un billet d’entrée au théâtre.»

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D’un point de vue esthétique, le Yota est plus long et plus large que l’iPhone 5, plus lourd et dispose d’un écran plus petit. Autant dire que ce n’est pas l’argument phare pour acquérir ce smartphone qui sera équipe de la dernière version Android.

Toutefois, ce téléphone qui devrait voir le jour dans les semaines qui suivent en Russie et pays frontaliers, peinera à se faire une place dans une concurrence très rude.

4G: l’internet mobile ultra-rapide.

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Pour la première fois en France, le visionnage de vidéo sur les mobiles a dépassé plus de la moitié du trafic sur les réseaux des opérateurs téléphoniques en 2012. Ceci représente 51% du trafic de l’internet mobile, ce qui explique que les applications utilisant le plus de données sont Youtube, Hulu et Netflix. Et la tendance va  augmenter avec l’apparition de la 4G, qui offre à ses utilisateurs une qualité de navigation supérieure. Aujourd’hui l’internet mobile est douze fois plus important que la taille de l’internet fixe en 2000. Jusqu’où ira la croissance de l’internet mobile ? Elle semble être exponentielle avec l’augmentation de l’usage de smartphone, et l’amélioration de la vitesse de connexion au réseau. Les utilisateurs de smartphone utilisent 50 fois plus de données qu’un utilisateur de téléphone classique. Et les utilisateurs de 4G utilisent 19 fois plus de données que les autres. Cependant, ils ne représentent qu’une très faible part des connexions à hauteur de 0,9%, mais génère à eux seuls 14% du trafic total mondial en 2012.

Concernant la place de la vidéo sur l’internet mobile les prévisions sont assez positives. En effet, en 2017, la vidéo occupera les deux tiers des données échangées sur les réseaux mobiles. Les utilisateurs de smartphone consommeront en moyenne 2,7 Go par mois. Et les smartphones exploiteront sept fois plus de données que les ordinateurs portables, alors que la fréquence d’exploitation actuelle est similaire. La part de la 4G sera de 45% sur l’ensemble des données échangées au niveau mondial. Pour faire face à ces prévisions les opérateurs mobiles vont revoir leurs offres illimités, en proposant des forfaits avec différents paliers : de 1 à 3 Go, et des accès plus nombreux à la Wi-Fi.

La 4G c’est un débit 15 fois plus rapide, et un confort d’utilisation jamais égalé jusqu’à présent. Elle s’appuie sur un nouveau standard, le LTE (Long Term Evolution), qui permet un transfert de données plus rapide. Par comparaison, avec un smartphone 3G il faut entre 10 secondes à 2 minutes pour télécharger une chanson (légalement bien sûr :p ), alors qu’avec la 4G la vitesse offrira un téléchargement quasi instantané (1seconde). Mais ce n’est pas tout, et c’est sûrement l’évolution principale à mon avis : la 4G permettra aisément de faire deux choses en même temps ; par exemple téléphoner et consulter un site internet.

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Cependant, 23% des utilisateurs français de smartphone ne se servent jamais ou presque de leur connexion à internet ; ils ne l’utilisent QUE pour téléphoner. Cette part semble importante néanmoins la France reste dans la moyenne mondiale. Ces informations révèlent donc, que le marché des smartphones n’a pas complètement permis le changement des habitudes. La 4G n’est pas une priorité pour les consommateurs ; d’ailleurs 11% des français ne savent pas ce que c’est.

L’internet mobile a de très beau jour devant lui, cependant ses fonctionnalités de connexions restent encore mal exploitées par une partie de ces utilisateurs. Il y a un manque de connaissance pour certains d’entre eux, ce qui risque d’empêcher le succès du déploiement de la 4G. L’internet mobile doit encore convaincre, et doit surtout offrir une plus grande disponibilité d’utilisation. La couverture 4G en France est encore très limitée. Il reste encore une bonne partie du marché qui ne voit pas l’utilité de l’internet mobile ; et les efforts des géants de la téléphonies doivent se concentrer dessus. Il faut susciter l’intérêt et les besoins des consommateurs. Et pour cela, mettre en avant les performance technologiques qu’apportent la 4G. Malgré la (lente) mise en place de la 4G, je continue à me demander si cela va effectivement modifier les comportements d’utilisation de l’internet mobile. A court terme j’en doute, même si elle aura malgré tout un vrai succès dans les milieux « branchouilles » des grandes villes françaises.

Nouveau BlackBerry Z10, lancement pour bientôt !



Suite au lancement mondial de BlackBerry 10 avec des évènements à New York, Toronto, Johannesburg, Dubai, Londres et Paris, je vous propose une petite prise en main du premier smartphone sous le nouvel OS de BlackBerry (oui, on ne dit plus RIM). Le BlackBerry Z10 ouvre donc le bal et signe en quelque sorte la renaissance du constructeur canadien afin d’aller affronter avec ses armes les plates-formes concurrentes que sont iOS, Android ou encore Windows Phone 8.

BlackBerry Z10

Petit rappel quand même sur le fait que le BlackBerry Z10 vous propose un écran de 4,2″ avec une résolution de 1280×768, un processeur dual-core Qualcomm Snapdragon S4 cadencé à 1,5Ghz, un APN de 8 Mégapixels avec une caméra visio de 2 Mégapixels et la 4G en plus des WiFi, Bluetooth et NFC.

BlackBerry Z10

Livré avec un petit étui rouge qui peut accueillir au dos des cartes de visite ou une carte de crédit, le BlackBerry Z10 est plutôt léger puisqu’il se situe dans la moyenne des Samsung Galaxy S III ou autre HTC One X+. Contrairement à un constructeur coréen, la finition est bonne et j’aime beaucoup le dos type soft-touch. J’avais eu peur avec les photos officielles d’avoir une finition plastique, mais une fois en main, j’ai été rassuré avec ce dos soft-touch et le reste en aluminium, c’est agréable au toucher et ça fait très (trop?) business, ce qui reste un peu la cible du constructeur canadien. Pour ce qui est du design en lui-même, il n’est pas trop mal en soi, mais le trouve un peu commun au final, l’ayant montré à certains, ces derniers l’ont même pris pour un iPhone. C’est un peu dommage quelque part parce qu’on perd avec ce BlackBerry Z10 une certaine identité, d’un autre côté, je suis à peu près sûr que c’est ce que souhaitait BlackBerry pour conquérir le marché du grand public.

BlackBerry Z10

Pour ce qui est de BlackBerry 10, après une phase d’installation avec des animations un peu saccadées, le BlackBerry Z10 s’avère finalement super réactif et il n’y a pas à dire, j’aime beaucoup l’intégration du Hub et de Flow qui permettent de s’affranchir du principe d’entrée/sortie d’une application. Le tout se pilote à partir d’un doigt et je trouve d’ailleurs l’OS encore plus concentré sur le contenu que Windows Phone. L’approche est totalement différente d’iOS et d’Android, ce n’est pas plus mal. Comme d’habitude, tout ne dépend plus malheureusement de l’appareil en lui-même, mais de l’écosystème autour de l’OS. Si BlackBerry 10 peut se vanter de compter déjà plus de 70.000 applications sur le BlackBerry World, il y en a un paquet qui sont de simples conversions d’applications Android. Quant on tombe sur une application dédiée comme Facebook ou LinkedIn, c’est vraiment agréable, surtout avec l’intégration dans BBM et autres services BlackBerry. On se retrouve ainsi avec un peu le même problème que Windows Phone. Si l’essentiel est présent, l’offre est encore loin de ce que propose le duo infernal iOS/Android. Pour ce qui est du nouveau clavier virtuel, il est très agréable aussi, les plus grands défenseurs des claviers physiques de BlackBerry ne taperont pas aussi vite, mais c’est quand même mieux que ce que propose la concurrence.

BlackBerry Z10         cdc